Dans le paysage de la presse et des magazines, il est parfois difficile de connaître l’engagement des rédactions au sujet du développement durable et de l’impression responsable. Sauf peut-être pour un magazine en particulier, consacré aux jeux de société, dont l’implication est affichée de manière efficace et visible dès les premières pages.
Rencontre avec Didier Delhez, infographiste et éditeur de Plato Magazine, le magazine des jeux de bonne société. Un fabuleux projet lancé en octobre 2005.
Qu’est-ce qui vous a motivé dans le choix d’imprimer le magazine de façon responsable ?
Se comporter de manière responsable est une manière d’être. Alors même si je ne peux l’être à tous points de vue, j’essaie d’intégrer cette mentalité dans mes choix dès que cela est possible. Le magazine n’existait plus à l’époque qu’en version gratuite PDF et si nous revenions sur papier, je voulais absolument que ce soit dans une logique responsable.
N’est-ce pas contradictoire, sur un plan financier, avec le fait que votre magazine s’adresse à un public de niche ?
C’est ce que je craignais initialement. Le magazine a d’abord été imprimé en Belgique, par un imprimeur «traditionnel». Mais les coûts étaient importants et nous avons finalement dû jeter l’éponge après quinze numéros. Mais nous avons persévéré, en passant pour commencer au format PDF gratuit pour dix numéros supplémentaires. C’est alors qu’un reportage sur France 2 m’a fait connaître pure impression™, que j’ai contacté pour obtenir une offre de prix. L’offre m’a réellement surpris… dans le bon sens ; elle a rendu notre retour sur papier possible. J’ai alors sondé notre lectorat : 400 personnes se disaient prêtes à se réabonner si nous revenions sur papier. Alors nous avons foncé et la quasi totalité de ces lecteurs a tenu parole. C’était suffisant pour que l’opération soit rentable. C’était au moment de sortir le numéro 26 en bimestriel. Aujourd’hui, nous terminons de boucler le numéro 55 en mensuel.
Est-ce que vos lecteurs vous font des retours sur ce choix engagé, autrement que par l’achat ?
Ces retours ont surtout lieu lors des salons, et ils sont toujours positifs, même si certains ont dû s’habituer à l’odeur particulière des encres végétales.
Vous êtes un éditeur belge et vous imprimez le magazine en France, est-ce parce que l’offre locale ne correspondait pas à vos envies ?
Tout à fait. On peut trouver facilement des imprimeurs proposant du papier PEFC, mais aucun ne garantit une procédure responsable globale, comme le fait pure impression™.
Inciteriez-vous les éditeurs actuels de magazines à suivre votre démarche ?
Bien sûr, mais il faut tout de même préciser que notre public est une « niche » ; toutefois, nous avons l’avantage d’avoir affaire à des passionnés qui acceptent de payer cher notre magazine. Avec un aussi faible tirage que le nôtre, un magazine plus généraliste ne pourrait sans doute pas s’en sortir.
Du print au format d’un calendrier de bureau, ce journal de bord c’est 53 œuvres de designers de différentes cultures. La publication met en valeur une typographie expérimentale et avant-gardiste de conception graphique. Une conception sur le thème des valeurs "humaines" réalisée par EIGA Design.
Un numéro tout en typo ! Qui interroge l’évolution et la création de caractères.
Du Garamond aux fonderies françaises contemporaines. La transformation et la rénovation profonde du métier de créateur typographique y est abordé par un état des lieux et des perspectives.
Dossier sur la création typographique contemporaine, et entretien avec une fanatique de lettre qui fait du lettrage un principe graphique.
Je vous présente une vidéo sur la fabrication des carnets Field Note, le fameux petit carnet américain, qui se glisse dans toutes les sortes de poches.
La technique et la passion y sont réunies. D’une durée de 7 mn 30 cette vidéo nous dévoile les procédés d’impression employés. Il ne manque que l’odeur et le bruit des machines…
Avant ou après avoir cherché la poule aux œufs d’or (week-end de Pâques oblige), je vous propose cette vidéo qui nous montre une session d’impression avec une technique spécifique pour obtenir une impression dorée. Regardez-bien jusqu’à la fin ; l’instant de magie…
La campagne print signée Lego n’est plus un scoop, elle a fait le tour du net. Un bijou de simplicité réalisée par l’agence Jung von Matt (agence allemande fondée en 2006, spécialisée dans le social media et le brand content avec une forte tendance digital).
Je vous présente à mon tour les 8 visuels des personnages qui ont subi le lifting Lego. Et je ne vous demande pas si vous sauriez les identifier, car ils sont très facilement reconnaissables.
La version papier existe et vient ainsi compléter la version web que j’avais partagée avec vous en février 2011 !
Un sens de l’esthétique au top, une référence pour les professionnels de l’image à travers le monde. Depuis 2006, ninja a découvert, accompagné dans leur parcours, et publié 500 artistes, soit plus de 1500 illustrations et 4500 photographies.
Cette année, c’est la mode qui entre par la grande porte dans les pages du magazine, sous la supervision de Diane Pernet, mystérieuse icône de la mode…
Lieu de rencontre entre les images et les mots, Ninja est taillé avec les yeux savants d’amoureux des arts. Son discours s’adresse aussi bien à un public d’experts qui vient y chercher l’inspiration des talents de demain, qu’aux flanneurs esthètes piqués de curiosité.
Ninja s’offre aux regards d’un lectorat plutôt urbain sensible à l’art, aux belles images, à la mode sous toutes ses coutures et tendances, aux voyages, à la culture et au design.
Parce qu’il faut commencer par parler de son projet avant de se lancer… J’ai celui de réunir des 4 coins de Montpellier et environs, un collectif de professionnels indépendants du print et du web réunis pour travailler ensemble sur des projets à multi-compétences.
Nous, les futurs membres, useront – chacun dans son pôle de compétence – de la mise en page, du graphisme, de l’illustration, de la photographie… Il serait opportun de prévoir des expositions, d’organiser des événements. Avec pour objectif de travailler avec un maximum de supers clients…
Aujourd’hui c’est l’avant projet, demain sera le résultat de mes actions selon vos réactions.
1/ Je vais m’inscrire sur : GRAPHISM LR l’outil communautaire des acteurs du design graphique en Languedoc-Roussillon.
2/ L’objet d’un futur billet pour annoncer si il y a une suite, ou si le solo me colle à la peau !
Les grandes régies de presse magazine ont mis en commun leurs chiffres statistiques pour construire une étude collective sur le partage des valeurs et des bénéfices entre les titres de presse, leurs sites ou leurs applications.
Cette étude – SPM Marketing&Publicité 2011 – porte sur trois univers de marques de presse (actu/news, féminines et automobiles).
Téléchargez l’étude Print+Digitalet découvrez comment agit le binôme pour l’éditorial comme pour la publicité, comment les annonceurs et leurs agences peuvent profiter de ces interactions.
Une étude qui démontre que l’ère du digitale est amorcée… À suivre donc !
Je vous présente une vidéo qui montre tout le process de fabrication d’une couverture de magazine fleXible.
C’est le travail du studio allemand Paperlux™. Le principe est simple et le résultat est stupéfiant. Une forme de découpe qui reprend les motifs imprimés, qui vient, non pas découper, mais entailler l’épais papier de couverture, pour permettre au lecteur d’onduler cette dernière comme une vague. Magique !
Un façonnage novateur dans l’édition qui est tout droit inspiré de la sphère géodésique.
Personnalisé de façon créative le code barres devient attrayant, tout en gardant sa fonction de code à barres standard.
Le code barres est la représentation d’une donnée numérique ou alphanumérique sous forme d’un symbole constitué de barres foncés et d’espaces dont l’épaisseur varie en fonction de la symbologie utilisée et des données quelle va représenter. Il est destinés à une lecture automatisée par un capteur électronique. Les codes-barres sont imprimés grâce, le plus souvent, à des technologies comme l’impression laser et le transfert thermique. L’industrie de la consommation les utilisent énormément pour afficher les prix des produits et c’est au Japon que le Design des codes barres est né.
Il existe déjà la réalité augmentée (mon article du 08/12/2009). Dimanche matin j’ai eu le plaisir de lire un excellent billet sur les futurs inventions à venir et que nous découvrirons dans le monde de la publicité par exemple.
C’est Miche – Humeur et graphisme – qui nous présente quelques prototypes issus du travail des Éditions Volumiques.
Et voilà, la maquette de ce livre de 140 pages est partie aujourd’hui pour l’imprimerie. Ce livre – une auto-édition de l’A.S.S.U.D (association du Centre Hospitalier de Millau) - sera en vente très prochainement au prix de 17 €, je vous donnerai le contact pour le commander. Si vous cliquez sur l’image ci-dessous vous verrez les quatre pages de couverture à rabats et la tranche du livre. Demain, je vous montrerai l’affiche de l’expo liée à la sortie du livre et le carton d’invitation…